Le musée de l’Armée occupe l’hôtel des Invalides et conserve l’une des premières collections d’armes et d’armures au monde. Sous le dôme doré repose Napoléon, dans six cercueils emboîtés posés sur un socle de granit vert.
Son histoire
Louis XIV fait bâtir les Invalides à partir de 1670 pour accueillir les soldats blessés ; jusqu’à quatre mille y vivent. Le dôme de Jules Hardouin-Mansart est achevé en 1706 et redoré en 1989 avec plus de douze kilos d’or. Les cendres de Napoléon reviennent de Sainte-Hélène en 1840 ; le tombeau est terminé en 1861.
Y arriver en voiture
L’esplanade est vaste et les entrées sont éloignées : côté nord par l’esplanade, côté sud par la place Vauban pour le dôme. Nos chauffeurs déposent à l’entrée correspondant à votre billet et reprennent au même endroit.
Le dôme, le tombeau et les collections
Louis XIV fait bâtir l’hôtel en 1670 pour ses soldats blessés ; il en logeait quatre mille à la fin du siècle. Le dôme, doré à la feuille, a été achevé par Hardouin-Mansart en 1706 et redoré plusieurs fois depuis.
Le tombeau de Napoléon occupe le centre, dans une crypte ouverte : six cercueils emboîtés dans un sarcophage de quartzite rouge posé sur un socle de granit vert. On le regarde d’abord d’en haut, puis on descend.
Le musée de l’Armée occupe les ailes : armures de la Renaissance, salles de Louis XIV à Napoléon III, et un département consacré aux deux guerres mondiales parmi les plus complets d’Europe.
Autour des Invalides
L’esplanade descend jusqu’à la Seine et au pont Alexandre-III, le plus orné de Paris. Le musée Rodin est de l’autre côté de la rue de Varenne, le musée d’Orsay à quinze minutes le long du quai, et la rue Cler garde ses commerces de bouche.
Photo : xiquinhosilva from Cacau / Wikimedia Commons — CC BY 2.0