Le musée Guimet réunit la plus grande collection d’art asiatique hors d’Asie : Cambodge, Chine, Japon, Inde, Afghanistan, sur six niveaux.
Son histoire
Émile Guimet, industriel lyonnais, part en 1876 faire le tour du monde des religions et rapporte des milliers d’objets. Il ouvre son musée à Lyon puis le transfère à Paris en 1889. Les collections khmères, venues du musée indochinois du Trocadéro, sont arrivées en 1927. Le panthéon bouddhique, à côté, se visite avec son jardin japonais.
Y arriver en voiture
La place d’Iéna est un carrefour à forte circulation. Nos chauffeurs déposent avenue d’Iéna, devant l’entrée, et reprennent avenue du Président-Wilson, plus calme ; le palais de Tokyo est à deux cents mètres.
Ce que contiennent les quatre niveaux
Le musée réunit la plus grande collection d’art asiatique hors d’Asie : des dizaines de milliers de pièces, de l’Afghanistan au Japon. Émile Guimet, industriel lyonnais, l’a constituée à partir de 1876, après un voyage autour du monde commandé par le ministère de l’Instruction publique.
Le rez-de-chaussée est consacré au Cambodge et aux bronzes khmers rapportés d’Angkor. Le premier étage suit la route de la soie, du Gandhara au Xinjiang. Le deuxième aligne la Chine, la Corée et le Japon : céramiques, paravents, estampes, et une salle entière de bouddhas.
Le panthéon bouddhique, installé dans un hôtel particulier voisin avenue d’Iéna, se visite gratuitement et donne sur un jardin japonais avec pavillon de thé. Presque personne ne le sait.
Le musée ferme le mardi.
Autour du musée
Le musée est place d’Iéna, entre le Trocadéro et les Champs-Élysées. Le palais Galliera et le musée d’Art moderne de la Ville de Paris sont à cinq minutes, la tour Eiffel en bas de l’avenue.
Photo : Lionel Allorge / Wikimedia Commons — CC BY-SA 3.0