Un service de conciergerie se décrit mal ; il se montre par ce qu’on nous demande vraiment.
« Conciergerie », c’est un mot qui ne dit pas grand-chose tant qu’on n’a pas d’exemple. Voici donc des exemples, et rien d’autre.
Ce qu’un service de conciergerie relie
Elles arrivent presque toujours en même temps qu’une course. Le passager est déjà dans la voiture, ou il va y monter dans deux heures. Et elles ne rentrent dans aucune case : ce ne sont ni des prestations catalogue, ni des services que l’on peut tarifer à l’avance.
C’est précisément pour cela que nous les traitons au cas par cas. Un forfait tout fait n’aurait aucun sens : la même demande peut prendre dix minutes un mardi et se révéler impossible un samedi de salon.
Nous n’avons pas de catalogue. Décrivez le besoin simplement — on vous dira franchement si on sait le faire.
Ce que nous savons faire, et ce que nous ne savons pas
Nous savons faire ce qui touche au déplacement et à ce qui l’entoure : accueillir un client à sa descente d’avion avec ce qu’il faut prévu dans la voiture, coordonner une journée entre plusieurs adresses, gérer un imprévu logistique pendant que vous êtes en réunion.
Nous ne prétendons pas remplacer une conciergerie d’hôtel de luxe sur les sujets qui ne nous concernent pas. Quand une demande sort de notre périmètre, nous le disons — c’est plus utile qu’une promesse tenue à moitié.
Le format qui s’y prête le mieux
La plupart de ces demandes se règlent dans le cadre d’une mise à disposition à l’heure : le véhicule et le chauffeur sont réservés pour vous sur une durée choisie, ce qui laisse la souplesse nécessaire pour intercaler un détour ou une course imprévue.
Pour les séjours d’un client étranger ou les journées de repérage, c’est aussi le format le plus économique : on ne paie pas quatre courses séparées avec quatre approches à vide.
Décrivez-le en deux phrases. Nous vous dirons tout de suite si nous savons le faire, et à quelles conditions.