Orsay conserve la plus grande collection d’œuvres impressionnistes au monde. La grande horloge du cinquième étage, vue de l’intérieur, est devenue l’image de la maison.
Son histoire
La gare d’Orsay est bâtie pour l’Exposition de 1900 par Victor Laloux, avec une verrière de cent trente-huit mètres. Ses quais deviennent trop courts pour les trains modernes et elle ferme aux grandes lignes dès 1939. Menacée de démolition dans les années soixante-dix, elle est sauvée et transformée en musée, ouvert en 1986 : Gae Aulenti dessine les aménagements intérieurs.
Y arriver en voiture
Le quai Anatole-France longe le musée et la dépose y est courte. Nos chauffeurs déposent devant l’entrée A, rue de la Légion-d’Honneur, et reprennent au même endroit ; le Louvre est de l’autre côté de la passerelle Léopold-Sédar-Senghor, à pied.
Ce qu’il faut voir en priorité
Le cinquième étage concentre l’essentiel : la galerie des impressionnistes, avec les Coquelicots de Monet, le Bal du moulin de la Galette de Renoir, l’Église d’Auvers de Van Gogh. C’est aussi de là qu’on voit la grande horloge de la gare par l’intérieur, cadran translucide ouvert sur la Seine et sur Montmartre.
Au rez-de-chaussée, la nef garde les sculptures et le plan-relief de l’Opéra Garnier sous une dalle de verre qu’on traverse à pied. Le pavillon Amont, consacré à Courbet, est plus discret et souvent presque vide.
Le musée ferme le lundi. Le jeudi soir, il reste ouvert en nocturne : c’est le créneau le moins fréquenté de la semaine, et le seul où l’on regarde un tableau sans une file derrière soi.
Autour du musée
Le musée donne sur la Seine, face au jardin des Tuileries auquel il est relié par la passerelle Léopold-Sédar-Senghor. À dix minutes à pied, l’Orangerie ferme la boucle impressionniste, et la rue de Lille comme la rue du Bac alignent les galeries et les antiquaires du quartier.
Photo : Sanchezn / Wikimedia Commons — CC BY-SA 3.0