L’Atelier des Lumières occupe une ancienne fonderie de fer du XIe arrondissement, construite en 1835 et laissée à l’abandon pendant des décennies. Ses murs de dix mètres et sa cuve servent aujourd’hui de surface de projection.
Une fonderie transformée en écran géant
Cent quarante vidéoprojecteurs couvrent trois mille trois cents mètres carrés de murs, de sol et de plafond : les tableaux bougent, se recomposent et enveloppent le visiteur.
Comment ça se visite
On entre et on sort quand on veut : les programmes tournent en boucle, une trentaine de minutes pour l’exposition principale, une dizaine pour la courte. Il n’y a pas de sens de visite, on s’assoit par terre ou on marche.
Les programmes changent une à deux fois par an — Klimt, Van Gogh, Chagall, Dalí ont déjà été projetés.
Y aller avec un chauffeur
SAHN DRIVE vous dépose devant et vous reprend à l’heure convenue, sans avoir à chercher où se garer.
Photo : Emalquier / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0