Van Gogh est arrivé à Auvers le 20 mai 1890 et y est mort le 29 juillet. En soixante-dix jours, il a peint soixante-dix-huit toiles, soit plus d’une par jour, dont L’Église d’Auvers et Champ de blé aux corbeaux.
Ce qu’il faut savoir
La chambre qu’il occupait à l’auberge Ravoux, sur la place de la Mairie, se visite : neuf mètres carrés, jamais reloués depuis sa mort. Il est enterré au cimetière du village, à côté de son frère Théo, mort six mois plus tard. Le docteur Gachet, qui le suivait, avait sa maison à cent mètres ; Cézanne, Pissarro et Daubigny ont aussi travaillé ici.
Le village de Van Gogh, maison par maison
Van Gogh arrive à Auvers en mai 1890 et y meurt le 29 juillet suivant : une dizaine de semaines pendant lesquelles il peint plus de soixante-dix toiles. L’auberge Ravoux, où il logeait, se visite. Sa chambre du deuxième étage, sept mètres carrés sans vue sur la rue, est restée vide : ni meuble, ni reproduction, ni objet.
Le parcours dans le village suit les motifs : l’église Notre-Dame peinte depuis le chevet, la mairie, les chaumières de la rue François-Villon, les champs au-dessus du cimetière. Des panneaux reproduisent chaque tableau à l’endroit exact où il a été posé, ce qui permet de comparer sur place ce qu’il voyait et ce qu’il en a fait.
Les tombes de Vincent et de son frère Theo sont côte à côte contre le mur du cimetière, couvertes de lierre venu du jardin du docteur Gachet. La maison du docteur, plus haut dans le village, se visite également, ainsi que le château d’Auvers et son parcours consacré à l’impressionnisme.
Y aller avec un chauffeur
Auvers est à environ quarante minutes de Paris et le train impose un changement le week-end. Les sites du village se suivent à pied sur un kilomètre. Nos chauffeurs déposent place de la Mairie et reprennent au cimetière, en haut du village.
Photo : P.poschadel / Wikimedia Commons — CC BY-SA 2.0 fr