Certaines journées ne se découpent pas en courses. Un repérage de lieux, une tournée de rendez-vous, une journée d’achats, la visite d’une ville qu’on ne connaît pas : l’itinéraire se décide en route, pas la veille.
Pourquoi quatre courses coûtent plus cher qu’une journée
Chaque course facturée à l’unité intègre l’approche du véhicule : le temps qu’il met à venir jusqu’à vous, à vide. Sur quatre trajets dans la même journée, vous payez donc quatre fois cette approche, et vous attendez quatre fois qu’une voiture arrive.
La mise à disposition supprime les deux. Le véhicule et le chauffeur sont réservés pour vous sur une durée déterminée : entre deux rendez-vous, la voiture attend. Vous descendez devant la porte, vous remontez quand vous avez fini.
On ne paie pas une voiture qui attend. On paie le fait de ne plus jamais attendre une voiture.
Les journées qui s’y prêtent
- La tournée de rendez-vous. Trois ou quatre adresses dans Paris et la première couronne, avec des horaires qui glissent toujours un peu.
- Le repérage. Lieux d’événement, locaux, sites de tournage : on ne sait pas combien de temps on reste à chaque endroit.
- La journée d’achats. Avec l’avantage évident de ne pas porter ce qu’on achète d’une boutique à l’autre.
- La découverte de la ville. Pour un client étranger ou une famille de passage, avec un chauffeur qui connaît les accès.
Ce qu’il faut caler avant
Trois choses seulement. La durée envisagée, le périmètre dans lequel on roule, et l’heure à laquelle on commence. Le reste se décide dans la journée. Si vous dépassez la durée prévue, cela se règle simplement, mieux vaut annoncer une fourchette réaliste qu’une durée trop courte.
C’est aussi le cadre dans lequel se traitent la plupart des demandes de conciergerie : un dossier à récupérer, une table à réserver, un imprévu à absorber pendant que vous êtes en rendez-vous.
Dites-nous la durée et le périmètre. On cale le reste au téléphone en deux minutes.