Le quai Branly-Jacques Chirac présente les arts d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques : trois cent mille objets, dont trois mille cinq cents exposés en permanence.
Son histoire
Jean Nouvel a posé le bâtiment sur pilotis au milieu d’un jardin de Gilles Clément, pour que la végétation passe sous et autour. Le mur végétal de Patrick Blanc, sur la façade du quai, compte quinze mille plantes de cent cinquante espèces. Le musée a ouvert en 2006 et porte le nom de Jacques Chirac depuis 2016.
Y arriver en voiture
Le quai Branly est à sens unique et longe la Seine sous la tour Eiffel : les abords sont saturés en saison. Nos chauffeurs déposent au 37 quai Branly ou rue de l’Université selon le trafic, et reprennent à distance de la tour.
Le mur végétal et le plateau des collections
La façade côté quai porte huit cents mètres carrés de mur végétal signé Patrick Blanc : quinze mille plantes de cent cinquante espèces, sans terre, accrochées sur un feutre irrigué. Il change de couleur selon la saison et se regarde depuis le trottoir, gratuitement.
À l’intérieur, on monte par une longue rampe blanche qui tourne autour d’une colonne de verre, puis le plateau des collections s’ouvre d’un coup, sans cloisons : Océanie, Asie, Afrique, Amériques se suivent sur un même niveau, dans une pénombre voulue pour protéger les pièces.
Le jardin de Gilles Clément, planté de chênes et de graminées hautes, entoure le bâtiment. On le traverse sans billet, et la tour Eiffel apparaît entre les arbres.
Autour du musée
Le musée longe la Seine entre le pont de l’Alma et le pont d’Iéna. La tour Eiffel est à trois cents mètres, le palais de Tokyo et le musée d’Art moderne de la Ville de Paris juste en face, de l’autre côté de l’avenue.
Photo : Andreas Praefcke / Wikimedia Commons — Public domain