Ouvert en 1925 dans un hôtel particulier du XVIIIe siècle, Le Bristol a été l’un des premiers établissements parisiens à recevoir la distinction Palace. Il occupe le 112 rue du Faubourg-Saint-Honoré, à deux pas de l’Élysée et des maisons de couture.
Rue du Faubourg-Saint-Honoré
Le jardin à la française de mille deux cents mètres carrés, invisible depuis la rue, est le plus grand de tous les palaces parisiens. La piscine du sixième étage, habillée de teck, regarde les toits de Paris et la basilique de Montmartre. Le chat Fa-Raon, blanc et bleu, y fait partie du personnel.
Y arriver en voiture
Le Faubourg-Saint-Honoré est étroit et souvent bloqué par la circulation des ministères. Le voiturier prend le relais devant l’entrée principale ; pour une arrivée en groupe ou avec beaucoup de bagages, mieux vaut prévenir la conciergerie et convenir de l’heure exacte de dépose.
Un peu d’histoire
Hippolyte Jammet ouvre l’hôtel en 1925 rue du Faubourg-Saint-Honoré et lui donne le nom d’un comte de Bristol, voyageur anglais du dix-huitième siècle réputé exigeant. L’Élysée est à cent mètres, ce qui explique une partie de la clientèle depuis un siècle.
L’hôtel est bâti autour d’un jardin à la française de mille deux cents mètres carrés, invisible depuis la rue. La piscine du dernier étage a été dessinée comme un pont de bateau, coque en teck comprise, avec vue sur les toits jusqu’au Sacré-Cœur.
Photo : Wizzard / Wikimedia Commons — Public domain
Autour de l’hôtel
La rue du Faubourg-Saint-Honoré est étroite et en sens unique, et l’Élysée se trouve deux cents mètres plus haut. Les fermetures de rue y sont fréquentes, parfois décidées le matin même. Les Champs-Élysées sont à deux rues, la place Beauvau et les galeries d’art du quartier juste à côté.
Nos courses depuis le Bristol
Nous vérifions les arrêtés de circulation avant chaque course, et le chauffeur se positionne côté Miromesnil quand la rue est bloquée. Beaucoup de nos clients logent au Bristol pour des rendez-vous d’affaires : la voiture reste à disposition entre deux réunions plutôt que de repartir et revenir.