Le Mandarin Oriental a ouvert en 2011 rue Saint-Honoré, dans un immeuble des années trente construit pour le ministère du Travail. La façade Art déco a été conservée, l’intérieur entièrement redessiné.
Rue Saint-Honoré
Le jardin intérieur, planté de bambous et de magnolias, isole le restaurant du bruit de la rue. Thierry Marx y a tenu les cuisines pendant dix ans. Le spa occupe deux niveaux en sous-sol, avec une piscine de quatorze mètres.
Y arriver en voiture
La rue Saint-Honoré est étroite et à sens unique, très fréquentée par les livraisons du quartier. La dépose se fait devant l’entrée, brièvement ; la place Vendôme et la rue de Castiglione servent de dégagement.
Un peu d’histoire
Le bâtiment de la rue Saint-Honoré date des années trente et a gardé ses lignes art déco derrière une façade sobre. L’hôtel a ouvert en 2011, entre la place Vendôme et les Tuileries, dans une rue qu’on traverse sans soupçonner ce qu’il y a derrière.
Le jardin intérieur, cinq cents mètres carrés à ciel ouvert au milieu du premier arrondissement, est la surprise de l’adresse : on y déjeune au calme à cent mètres d’une des rues les plus passantes de Paris. Thierry Marx y a tenu les cuisines pendant plus de dix ans.
Photo : Mandarin Oriental Hotel Group / Wikimedia Commons — CC BY-SA 3.0
Autour de l’hôtel
La rue Saint-Honoré file entre la place Vendôme et le jardin des Tuileries, bordée de boutiques et de cours intérieures. L’hôtel est en retrait, derrière une façade discrète. La Concorde est à dix minutes à pied, le Palais-Royal dans l’autre sens.
Nos courses depuis le Mandarin Oriental
La rue est étroite et à sens unique : la dépose se fait brièvement, puis le chauffeur repart et revient sur appel. C’est le fonctionnement que nous préférons ici, plutôt que d’attendre à l’arrêt et de gêner la circulation. Les prises en charge de nuit se font sans difficulté, la rue étant vide passé minuit.