Le Panthéon domine la montagne Sainte-Geneviève. Sa crypte abrite quatre-vingts personnalités, de Voltaire et Rousseau à Marie Curie, Joséphine Baker et Missak Manouchian.
Ce qu’il faut savoir
Louis XV le fait bâtir comme église en remerciement d’une guérison ; il est achevé en 1790 et devient panthéon dès 1791. Léon Foucault y suspend en 1851 un pendule de soixante-sept mètres pour prouver la rotation de la Terre ; une copie oscille toujours sous la coupole. La colonnade extérieure se visite l’été, avec la vue sur le Quartier latin.
Y arriver en voiture
La place du Panthéon est étroite et bordée d’un sens unique. Nos chauffeurs déposent rue Soufflot et reprennent au même point ; le Luxembourg est à deux cents mètres en descendant.
La crypte, la coupole et le pendule
L’église Sainte-Geneviève de Soufflot est devenue Panthéon à la Révolution, et elle a changé six fois d’affectation entre 1791 et 1885. La crypte accueille aujourd’hui plus de quatre-vingts personnes : Voltaire et Rousseau face à face, Hugo, Zola, Jean Moulin, Marie Curie, Joséphine Baker, Simone Veil.
Le pendule de Foucault a été suspendu ici en 1851 pour démontrer la rotation de la Terre. Celui qui oscille aujourd’hui est une copie ; l’original est au musée des Arts et Métiers.
D’avril à octobre, on monte à la colonnade extérieure : plus de deux cents marches, une galerie à trente-cinq mètres, et l’une des vues les plus dégagées de Paris — le Val-de-Grâce, le Luxembourg, la tour Eiffel, la Sorbonne juste en dessous.
L’entrée est gratuite le premier dimanche du mois, de novembre à mars.
Autour du monument
Le monument domine la montagne Sainte-Geneviève. Le jardin du Luxembourg est en bas de la rue Soufflot, l’église Saint-Étienne-du-Mont juste derrière avec le tombeau de sainte Geneviève, et la rue Mouffetard commence deux rues plus loin.
Photo : Moonik / Wikimedia Commons — CC BY-SA 3.0