De la mi-novembre à début janvier, le jardin des Tuileries se transforme en village de Noël : une centaine de chalets, une grande roue de soixante mètres et une patinoire, sur toute la longueur entre la Concorde et le Louvre.
Les Tuileries, le plus grand
C’est le plus fréquenté de Paris, et le seul qui reste ouvert jusqu’aux premiers jours de janvier.
Notre-Dame, La Défense et les vitrines
Le marché du parvis de Notre-Dame, plus petit, se tient square Viviani parmi les artisans. Celui de La Défense, sur la dalle, aligne trois cents chalets et devient le plus grand d’Île-de-France en nombre d’exposants.
À la même période, les vitrines animées des Galeries Lafayette et du Printemps, boulevard Haussmann, se regardent depuis la rue : c’est gratuit et cela dure jusqu’au début janvier.
Ce que valent les autres marchés
Au-delà des Tuileries, plusieurs marchés méritent le détour pour des raisons différentes. Celui de Saint-Germain-des-Prés, sur le parvis de l’église, est petit et tient en une dizaine de chalets, mais il est le seul du centre à ne pas être noyé sous les manèges. Le village de Noël du Trocadéro joue la carte de la vue, avec la tour Eiffel en fond de perspective.
En Île-de-France, le marché de Noël de Versailles s’installe place du Marché-Notre-Dame, dans le quartier Saint-Louis, et celui de Provins tient dans les rues médiévales de la ville haute. Ces deux-là se font en fin d’après-midi, quand les illuminations s’allument et que la foule du jour est repartie.
Les vitrines animées des grands magasins du boulevard Haussmann restent le rendez-vous le plus dense : elles se regardent depuis le trottoir, gratuitement, et attirent une foule compacte tous les week-ends de décembre. Une dépose rue de Provence ou rue de Caumartin évite le boulevard lui-même, souvent bloqué.
Y aller avec un chauffeur
SAHN DRIVE vous dépose devant et vous reprend à l’heure convenue, sans avoir à chercher où se garer.
Photo : Arnaud 25 / Wikimedia Commons — CC BY-SA 3.0