Le Sacré-Cœur domine Paris à cent trente mètres. Sa pierre de Château-Landon blanchit à la pluie : le calcaire rejette du carbonate de calcium, ce qui explique qu’elle ne se salisse jamais.
Ce qu’il faut savoir
La construction commence en 1875, après la défaite de 1870, et s’achève en 1914 ; la basilique n’est consacrée qu’en 1919. Le dôme se monte par trois cents marches et donne la vue la plus large sur la ville. Autour, la place du Tertre, le mur des Je t’aime et la vigne du Clos Montmartre tiennent en dix minutes de marche.
Y arriver en voiture
La Butte est un labyrinthe de rues étroites, à sens unique, souvent fermées le week-end. Nos chauffeurs déposent rue du Chevalier-de-la-Barre ou place Saint-Pierre selon l’accès du jour, ce qui évite le funiculaire et les escaliers.
La coupole, la mosaïque et l’escalier
La basilique est bâtie en pierre de Château-Landon, un calcaire qui blanchit à la pluie : c’est lui, et non un entretien, qui garde la façade claire. Commencée en 1875, elle n’a été consacrée qu’en 1919.
On monte à la coupole par trois cents marches en colimaçon : c’est le deuxième point le plus haut de Paris après la tour Eiffel, et la vue porte loin par temps clair. L’accès est payant et se fait par l’extérieur, à gauche de la façade.
L’entrée de la basilique est gratuite. À l’intérieur, la mosaïque de l’abside couvre plus de quatre cents mètres carrés, l’une des plus grandes du monde. Le funiculaire évite les deux cent vingt-deux marches du square Louise-Michel.
Autour de la basilique
Le parvis domine tout Paris et sert de point de rendez-vous à toute heure. La place du Tertre est derrière, le musée de Montmartre à cinq minutes, et le marché Saint-Pierre, au pied de la butte, reste le quartier des tissus depuis un siècle.
Photo : Louis-Emile Durandelle / Wikimedia Commons — Public domain